Festival Souar Souar au féminin

Sous ce nom mystérieux de Souar Souar, qui signifie « Danse ! Danse ! » en langue Kabalaye, se décline un festival international de danse aux allures magiques et insolites. Cette 6ème édition s’est déroulée du 5 au 9 décembre 2017 dans plusieurs établissements culturels de N’Djamena dont le cinéma Le Normandie, le Ballet National du Tchad, l’Institut français du Tchad, etc.

JPEG

Les artistes féminines, dont les incroyables jeunes femmes de la Compagnie française Paradox-Sal, ont été mises à l’honneur cette année dans le cadre d’un festival qui se tenait en pleine campagne « 16 jours d’activisme » contre la violence et les discriminations faites aux femmes au Tchad et dans le monde. Danseuses, comédiennes, mais aussi photographes, elles sont venues des quatre coins du monde pour nous livrer leurs performances artistiques et témoigner des difficultés liées aux discriminations basées sur le genre.

Articulé également autour du thème « Les défis de la formation et de la diffusion dans la danse contemporaine au Tchad », le public a notamment pu découvrir les premières pièces des 25 stagiaires formés par le festival depuis le mois de septembre grâce à la contribution de quatre formateurs internationaux : Aly Karembé, Lucas Ethel, Saky Bertrand, Bacome Niamba et Andréa Ouamba.

JPEG

Le lycée français Montaigne de N’Djamena a également participé à l’événement en accueillant toute la semaine des ateliers d’initiation à la danse et à la musique.
La chorégraphe Marion Rosseel est venue tout spécialement de France à l’invitation de son Excellence le ministre du développement touristique, de la culture et de l’artisanat, pour animer un atelier sur la danse contemporaine avec une dizaine d’enfants tchadiens. Ces 12 enfants ont touché le public de l’IFT par leur grâce et surtout leur talent lors du spectacle « l’Instant juste » qu’ils ont offert au public lors de la cérémonie de clôture.

Dernière modification : 21/12/2017

Haut de page