Culture et intégration des réfugiés d’Afrique et d’ailleurs

L’association Ndam Se Napropose du 23 au 30 mai 2018 de réunir autour d’un même lieu chercheurs tchadiens et internationaux, acteurs culturels et scientifiques afin d’échanger sur les projets d’intégration des réfugiés par l’art et en particulier la danse.

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Porté par de grands chorégraphes tchadiens dont le directeur artistique Taigue Ahmed, ce festival « Danser pour la vie, culture et intégration des réfugiés » servira de première pierre pour créer un modèle d’intervention artistique auprès des réfugiés. Il s’articule autour de formations, expositions, débats et spectacles qui auront lieu toute la semaine à l’Institut français du Tchad, l’espace Talino Manu, les maisons de quartier et les lycées de N’Djaména.

JPEGLors de la cérémonie d’inauguration qui s’est tenu à l’Institut français du Tchad le 23 mai 2018, les anthropologues internationaux ont souligné le « grand honneur pour eux de venir apprendre auprès des chercheurs et acteurs culturels tchadiens. » Leurs spécialités et intérêts sont variés. Sarah Houston, du réseau Social Choregraphy Network de l’Université de Londres et Conventry, s’intéresse par exemple à la manière dont les problèmes sociaux peuvent être articulés et modifiés à travers la danse. Clara Lecadet, chercheuse au CNRS, s’intéresse quant à elle à l’émergence d’un mouvement de protestation propre aux expulsés en Afrique et sur les formes que prenne leur organisation dans la période post-expulsion.

L’association Ndam Se Na travaille depuis plusieurs années dans les camps de réfugiés du sud du Tchad. Depuis novembre 2017, cinq danseurs ont participé à une résidence de création. Leur spectacle Waignedeh, un mélange de danses traditionnelles et contemporaines consacrée aux rêves et compréhensions de la vie dans ces camps, sera présenté vendredi 25 mai 2018 à 19h30 à l’Institut français du Tchad.

Téléchargez le programme complet en cliquant ici.

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Dernière modification : 24/05/2018

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