Jacqueline, soudeuse

Jacqueline, soudeuse

« Je vivais chez ma tante, non loin d’un atelier de soudure. Un jour, j’ai donné un coup de main à l’équipe de soudeurs et je me suis intéressée à ce travail. On m’a dit que je pouvais apprendre les rudiments du métier en six mois et je me suis lancée sans réfléchir. Au début j’avais peur des étincelles, mais j’avais une combinaison pour me protéger. Il n’y a pas de métier réservé aux hommes et je suis fière de faire partie des femmes soudeuses du Tchad et d’Afrique. À ma grande surprise ce sont les hommes qui m’encouragent. Même si mes mains sont rugueuses et mes cheveux ne sont pas tressés comme les autres femmes, j’ai réussi à financer mes études et décrocher un diplôme en gestion des entreprises grâce à la soudure. Le travail libère et c’est grâce à ce métier que je suis devenue autonome et que j’assure tous les besoins de ma famille. »

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Dernière modification : 26/03/2018

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