Julie Gayet défend la santé des femmes tchadiennes

Marraine du Collège National des Gynécologues et Obstétriciens français (CNGOF) qui développe des actions de coopération et de formation en France, en République Démocratique du Congo, au Togo et surtout au Tchad à travers le Fonds pour la Santé des femmes (FSF), Julie Gayet s’est rendue à N’Djamena les 24 et 25 janvier 2018 pour visiter différentes structures sanitaires de la capitale et envisager de nouvelles actions de formations et de recherches pour améliorer la santé des femmes et leur égalité vis-à-vis des hommes.

Au Tchad, trop de femmes perdent la vie en la donnant et sont encore victimes de violences, d’agressions, de mutilations sexuelles et de discriminations diverses. Le Fonds pour la santé des femmes a été créé par des gynécologues-obstétriciens français pour améliorer l’accès des femmes à l’éducation, à la contraception et aux soins gynécologiques. Il vise également à former des médecins, des sages-femmes et des personnels de santé à la prise en charge de leurs problèmes.

JPEG JPEG

Grâce à l’appui logistique gracieux de la force Barkhane, Mme Gayet a organisé la livraison de matériels obstétriques non utilisés (lits médicalises, échographes, couveuses…) en provenance de l’hôpital militaire Bégin de Paris pour le CHU du Bon Samaritain dans le quartier de Walia à N’Djamena. Ce don s’inscrit dans les actions de coopération franco-tchadienne initiées par le Service de coopération et action culturelle de l’ambassade de France au Tchad et l’Agence française de développement (AFD).

La visite de Mme Gayet a ainsi permis d’inaugurer la nouvelle salle d’accouchement du CHU en présence du Ministre tchadien de la santé publique et de l’ambassadeur de France au Tchad, et d’affirmer le soutien du Fonds pour la santé des femmes pour la formation au Tchad de sages-femmes et de maïeuticiens.

JPEG JPEG

Mme Gayet s’est également rendue à l’Hôpital de la mère et de l’enfant et au Centre national du traitement des fistules pour rencontrer le personnel soignant et envisager de nouveaux moyens d’amélioration des conditions sanitaires pour les femmes. C’est une lutte dans laquelle elle s’implique tout particulièrement depuis son engagement dans la diffusion du film ≪ L’homme qui répare les femmes - la colère d’Hippocrate ≫ qui retrace le combat du Dr. congolais Denis Mugwege.

JPEG JPEG

JPEG

Sans oublier sa passion initiale pour le cinéma, elle a pris le temps de rencontrer les cinéastes, acteurs, réalisateurs et producteurs tchadiens pour un temps de causerie au cinéma Le Normandie. Elle a présenté aux participants deux initiatives :

  • leFonds pour jeune création francophone qui vise à soutenir la création d’œuvres de cinéma, séries audiovisuelles et contenus web et à favoriser l’émergence des talents prometteurs dans les pays d’Afrique francophone subsaharienne et Haïti.
  • la fête du court-métrage qui se tiendra du 14 au 28 mars 2018 en partenariat avec l’Institut français.

JPEG

Dernière modification : 15/02/2018

Haut de page