La France renforce les capacités des migrantes internes de N’Djamena

Le CEFOD a accueilli lundi 15 octobre 2018, la cérémonie de clôture du projet de renforcement des capacités socioéconomiques et d’inclusion sociale des femmes et jeunes filles migrantes de N’Djamena.

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Intitulé « Action pour la lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale à l’égard des femmes et jeunes filles migrantes internes à N’Djamena », ce projet a été mis en œuvre par l’ONG CAASFFA (collectif d’action pour l’alphabétisation, la santé et la formation de la femme d’Amtoukoui) dans les 7ième et 9ième arrondissements de la capitale.

JPEG Au total, 70 migrantes ont bénéficié d’une assistance juridique qui leur a permis d’avoir une meilleure compréhension de leurs droits. Des centres « Alpha » ont été installés à Walia et Kamda pour apprendre aux migrantes à lire, compter et écrire. L’octroi de microcrédits a favorisé leur insertion socioéconomique et les activités génératrices de revenus ont contribué à améliorer leurs conditions de vie. Un travail de plaidoyer a été initié et s’est traduit par la réalisation d’un atelier de défense des droits des migrantes internes et par la mise en place d’une assistance juridique appuyée par l’inspection générale du travail tchadien.

JPEGLa cérémonie a eu lieu en présence du conseiller économique du Gouverneur de la ville de N’Djamena, du Premier Conseiller de l’ambassade de France au Tchad, des deux maires adjointes des 7ième et 9ième arrondissements de la capitale et de la présidente du collectif.

Lors de son mot d’ouverture, la présidente a chaleureusement remercié l’ambassade de France pour avoir « soutenu un projet novateur en faveur d’une population très vulnérable ». Le Premier Conseiller a quant à lui rappelé que « la ville de N’Djamena accueille un flux important de migrantes depuis plusieurs années. Un nombre croissant de jeunes issus de zones rurales migrent vers les grandes villes et font face à des conditions de vie et de travail très difficiles ». Il a en outre félicité le collectif, s’est « réjoui de constater que plusieurs activités ont porté leurs fruits » et a encouragé « les acteurs à continuer le travail de plaidoyer pour renforcer la protection des droits humains et les capacités socioéconomiques des femmes et jeunes filles migrantes de Ndjamena ».

Pour plus d’informations sur les outils de financement de la société civile au Tchad par l’ambassade de France au Tchad : 1395

Dernière modification : 09/04/2019

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