La France soutient le PAM au Tchad

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M.l’ambassadeur de France au tchad, M. Philippe Lacoste, Mme Le maire de Mongo, M. le secrétaire Générale de la région du Guéra Crédit photo/SCAC

En 2016, la France a appuyé le Programme Alimentaire Mondial au Tchad à hauteur de 1, 8 d’euros qui ont été principalement destinés aux régions du Guéra et du Batha.

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Le mercredi 15 Mars, l’ambassadeur de France s’est rendu dans le centre de santé de Barbeza à Mongo dans le Guera, où le Programme Alimentaire Mondial prend en charge des centaines d’enfants de 6 à 59 mois touchés par la malnutrition aigüe modérée. grâce à un soutien de la France sur plus de 70 centres de santé dont celui de Barbeza.

Le traitement pour les enfants dure 3 mois et consiste en la distribution de Supercereal Plus qui est un aliment de complément enrichi.
Le projet s’adresse aussi aux femmes enceintes ou allaitantes touchées par la malnutrition en leur fournissant également une farine enrichie.
Puis l’Ambassadeur s’est rendu sur des sites où la culture maraichère est soutenue par le PAM. 
Les opérations permettent d’améliorer les repas (notamment des enfants) et de dégager quelques surplus qui peuvent être une source de revenus.

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Tout en visitant le centre de santé avec le M. le Secrétaire Général de la région du Guéra, l’équipe du PAM et du centre de santé ont montré le schéma classique de la prise en charge des malnutris à M. l’ambassadeur qui a souligné l’importance de continuer à appuyer ces structures au Tchad, notamment dans la bande sahélienne où se situe le Guera, région qui affiche un taux de malnutrition aigüe sévère de 3,7% qui dépasse le seuil d’urgence fixé à 2%.

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Mémo : La région du Guera compte près de 600.000 habitants dont 80.000 à Mongo. L’accès aux services de base y est très faible et le taux de malnutrition aigüe sévère, qui s’élève à 3,7% de la population y est alarmant. Elle est la troisième, parmi le 23 régions du pays, la plus touchée par la malnutrition, et environ une personne sur deux est touchée par l’insécurité alimentaire.

Par ailleurs, bien qu’elle regorge de ressources hydriques, cette région montagneuse est sous-équipée en infrastructures pérennes qui permettraient à la population d’avoir un accès décent à une eau potable.

Dernière modification : 23/03/2017

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